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Vous parcourez actuellement les archives du blog eLeF Des Baies et NaturalArte. Graines d’inspiration pour le jour suivant : 20.6.2008.

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Archive pour 20.6.2008

deux heures d’observation!

 

Ce coup ci l’objectif était de faire sortir Justin dans la cour, par un autre coté que celui dans lequel nous travaillons habituellement. Nous voulions l’emmener en longe dans la cour pour une attache courte et un pansage soigneux, et aussi enfin quelque pas en longe dans un nouvel endroit.

il se laisse faire sans probleme pour le licol et la longe. Juste il va refuser de faire un pas en avant. à décharge il lui faut passer sous le fil à linge sur lequel sont étendus des draps qui flottent. Va donc commencer une lutte sans concessions pour le sortir de chez lui: carottes, en veut pas, câlins rassurants, rien à faire, tirer sur la longe avec injonction ferme, il campe!!!

il était hors de question de reculer pour nous, hors de question d’avancer pour lui. Comme il tente de forcer pour reculer nous décidons de l’attacher court là où il est et d’attendre…

ça va durer environ deux heures. nous y retournons, lui parlons, le brossons. il se detend à l’attache mais refuse d’avancer. Nous passons à la longe longue, et l’attendons assis au milieu de la cour, et retournons vers lui et finalement c’est Aligot, le chat, qui a débloqué la situation en venant à nos coté. de curiosité, désir de jouer ou jalousie, toujours est il que ce bougre d’âne a enfin franchi le seuil de son enclos pour entrer dans la cour en longe. Gagné!!! Bravo Justin, tu veux une pomme?,et des câlins… Pfff deux heures de tensions, au sens propre et figuré.

Nous faisons le tour de cour, il arrache de grandes brassées d’herbe, il frémit un peu nerveux, sans doute d’avoir passé l’obstacle et d’avoir passé deux heures immobile. Nous ne l’empêchons pas de brouter. Comme nous n’avons pas l’intention de le remettre à l’attache, et qu’on trouve que pour aujourd’hui on a notre dose, on tente le retour. il pile pareil pour rentrer, on repart pas dans le forçage, on déplace la voiture pour qu’il puisse passer par l’autre coté de la maison. il avance bien, même un peu trop vite, un peu trop prêt! on est à nouveau dans le territoire qu’il connait, fin de la pomme câlin, déshabillage et sitôt que nous sortons il part en courant, détente, reviens pour un bisous et repart…

deux heures d’observation!

 

Ce coup ci l’objectif était de faire sortir Justin dans la cour, par un autre coté que celui dans lequel nous travaillons habituellement. Nous voulions l’emmener en longe dans la cour pour une attache courte et un pansage soigneux, et aussi enfin quelque pas en longe dans un nouvel endroit.

il se laisse faire sans probleme pour le licol et la longe. Juste il va refuser de faire un pas en avant. à décharge il lui faut passer sous le fil à linge sur lequel sont étendus des draps qui flottent. Va donc commencer une lutte sans concessions pour le sortir de chez lui: carottes, en veut pas, câlins rassurants, rien à faire, tirer sur la longe avec injonction ferme, il campe!!!

il était hors de question de reculer pour nous, hors de question d’avancer pour lui. Comme il tente de forcer pour reculer nous décidons de l’attacher court là où il est et d’attendre…

ça va durer environ deux heures. nous y retournons, lui parlons, le brossons. il se detend à l’attache mais refuse d’avancer. Nous passons à la longe longue, et l’attendons assis au milieu de la cour, et retournons vers lui et finalement c’est Aligot, le chat, qui a débloqué la situation en venant à nos coté. de curiosité, désir de jouer ou jalousie, toujours est il que ce bougre d’âne a enfin franchi le seuil de son enclos pour entrer dans la cour en longe. Gagné!!! Bravo Justin, tu veux une pomme?,et des câlins… Pfff deux heures de tensions, au sens propre et figuré.

Nous faisons le tour de cour, il arrache de grandes brassées d’herbe, il frémit un peu nerveux, sans doute d’avoir passé l’obstacle et d’avoir passé deux heures immobile. Nous ne l’empêchons pas de brouter. Comme nous n’avons pas l’intention de le remettre à l’attache, et qu’on trouve que pour aujourd’hui on a notre dose, on tente le retour. il pile pareil pour rentrer, on repart pas dans le forçage, on déplace la voiture pour qu’il puisse passer par l’autre coté de la maison. il avance bien, même un peu trop vite, un peu trop prêt! on est à nouveau dans le territoire qu’il connait, fin de la pomme câlin, déshabillage et sitôt que nous sortons il part en courant, détente, reviens pour un bisous et repart…

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